Archive de la catégorie Carnets de Voyage

Sardaigne & Provence

… Entendu, je prendrai mon parapluie.

Il va tomber des poissons du ciel comme s’il en pleuvait.
Des sardines, je pense.
Mais il y aura bien quelques maquereaux aussi..

Sardaigne. Les côtes Sud,  mai-juin 2011.

 

Provence, Sainte-Maxime juin 2011.

Revenu de Cagliari,
je repris la route quand, d’un malentendu, je tirai l’ échine par devers moi.
Mal m’en a pris et, des jours heureux, je dû compter moutons au ciel de la raison.
Je quittais, à regrets, mes amis Pasacale Christophe les enfants posés à Sainte-Maxime
pour remonter prudemment les neuf cents kilomètres qui me séparaient de “La Javanaise”.

Le golf de Saint-Tropez.

Régate, vu de la “Villa Folle Brise” à Sainte-Maxime.

Les heures chaudes, Sainte-Maxime.

Extrait du carnet de voyage “Sardaigne & Provence” 2011.
Vous pouvez parcourir l’ensemble du carnet en ouvrant l’URL suivante;
 http://www.photoways.com/creation/810459540

Le bonheur sera-t-il dans le pré?
Je vous le souhaite.

Le ballet des ombres lumineuses.

De l’aquarelle en voyage

au Maharastra, l’arrivée à Mumbaï se décline tard dans la nuit le corps meurtri de fatigue. La route de l’aéroport à l’hôtel laisse entrevoir les ombres furtives d’une cité en dormance. L’air est lourd chargé de vapeurs nocives. Un faible éclairage se perd au bout du vertical réverbère et dévoile un ruban de lambeaux  plastiques épinglés au poitrail de clôtures éventrées. Je suis en Inde.
La première ébauche est toujours celle de la vue de la chambre d’hôtel quelque soit son intérêt.

Tâtonnement/affirmation de l’écriture, aquarelle ou encre?

Comment travailler l’aquarelle?
Papier humide gorgé d’eau ou à sec? sur papier blanc ou de couleur?
Tremper son regard, s’imprégner, serrer le sujet et aborder la feuille avec tranquillité. Ne retenir qu’une impression forte et générale de l’instant choisi. Se lancer. En moyenne l’exécution d’une planche me prend huit à quinze minutes. Au-delà la tension est perturbée par l’empressement curieux du voisinage. Savoir s’arrêter dans l’inachevé.
Humour, détachement et improvisation sont les moteurs d’une concentration véloce. L’exercice est excellent.

                                                                                                                               

                                                                                                                              

Le ballet des ombres lumineuses 2009,  un dimanche.

NASIK - Samedi le 12.12.2009,  la rue entre chiens et loups.

JALGAON - Samedi le 12.12.2009,  Rail Station.

PANAJI_GOA -  La rivière Mandavi, le 22.12.2009.

GANPATIPULE - Vendredi le 01.01.2010.

 COLVA BEACH - Vendredi le 25.12.2009.

MATHERAN,  MTDC RESORT - Lundi le 04.01.2010.

BHAJA CAVES - Jeudi le 07.01.2010, le détachement.

……………..   Extraits du carnet de voyage      Le ballet des ombres Lumineuses
A propos de l’aquarelle. Voyage au Maharastra  décembre 2009 - janvier 2010.
Edition Photoways catalogue conçu et réalisé par Jacques Thomann.
Couverture rigide 70 pages couleurs sur papier 230 gr , visible selon les possibilités de votre ordinateur à l’adresse suivante,

http://www.photoways.com/creation/345136341

amicalement vôtre,

Jacques Thomann

Voyage en Tassili du Hoggar

 

“Emmène-moi vers un voyage
un peu de mort
dans les veines d’un luth”

Mahmoud Darwich  *

Sable lié
corps accords
l’os blanchit.

Déliquescente mémoire.
Je lui tire la langue
elle me fait
la danse du ventre.

Dans le lissé rouge
de la pierre ombrée
la morsure profonde
de monde perdu.

La carapace est fine.
Qui plume la lune?

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Les Indes

Partir.
Se prolonger ailleurs.
Comme étirer son corps d’une nuit trop engourdie.

Mettre à jour,
les bruits de la rue, l’odeur, la lumière, une autre langue  qui font de cette escale le sentiment d’être - l’étranger,
s’adapter au climat, à la pression du nombre, au bruit assourdissant des agglomérations, à la nourriture.. 
perdre son temps, oublier son visage.

Se fondre dans cette différence et jeter sur le blanc du papier les premiers gribouillis compulsifs saisis grain par grain sur l’écran de leur solitude.
“..le vide plus un fragment de vie ramassée miette par miette” écrit Tahar Ben Jelloun à propos de l’écriture, dans le “Discours du chameau”.
L’image me séduit et je l’associe volontiers à la conception que j’ai du dessin.

Le dessin est à l’écriture ce que la fleur est à la branche du pommier.

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